L’évaluation nasale débute par l’inspection externe de la pointe nasale, du dorsum et de la columelle en appréciant la symétrie et/ou la présence de déformation ou de déviation septale.
La perméabilité nasale peut être évaluée par un simple test de flux aérien en utilisant un miroir (miroir de Glatzel) placé sous le nez du patient, en demandant à ce dernier de respirer par le nez.
La rhinoscopie antérieure se réalise à l’aide d’un spéculum de Killian et d’un éclairage frontal.
- Casque à lampe frontale : placé sur la tête de l’examinateur et ajusté de façon stable sur le front. Le faisceau lumineux doit être aligné avec l’axe du regard afin d’éclairer directement la zone examinée, en calibrant la lampe sur les mains avant l’examen.
Figure 6 : Casque à lampe frontale |
- Spéculum de Killian : tenue dans la main dominante entre le pouce et l’index en utilisant une préhension légère pour contrôler précisément l’ouverture.
Figure 7 : Rhinoscopie antérieure |
La main non dominante sert à écarter délicatement l’aile du nez et stabiliser la tête du patient
Elle permet d’examiner la cloison nasale (perforation, déviation, ulcération, tâche de Kiesselbach), les cornets inférieur et moyen et leurs méats, ainsi que l’état de la muqueuse et la présence éventuelle de sécrétions, polypes ou obstruction.
La rhinoscopie postérieure, réalisée à l'aide d'un nasofibroscope, est un examen spécialisé permettant une visualisation détaillée des fosses nasales, du rhinopharynx et du larynx jusqu'aux cordes vocales.






